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Nomination à la tête de l’Orchestre Philharmonique de Slovaque
Emmanuel Villaume vient d' etre nommé Chef Principal de la Philharmonie Slovaque, à Bratislava.
Nomination à la tête de l’Orchestre Philharmonique de Slovénie
En octobre 2008, Emmanuel Villaume a été nommé Directeur Artistique et Chef Principal de l’Orchestre Philharmonique de Slovénie.
Le journaliste de WFMT à Chicago, Andrew Patner, interviewe Maestro Villaume (conversation en anglais):
Conversation with Emmanuel Villaume - Part One
Conversation with Emmanuel Villaume - Part Two
Une discussion avec Emmanuel Villaume:
Los Angeles Opera Podcast - Bizet's Carmen
Emmanuel Villaume accorde une interview à Bruce Duffie du Opera Journal:
Interview with Emmanuel Villaume
DISCOGRAPHIE; NOUVEAUTÉS:
IL CROCIATO IN EGITTO (CD)
L’orchestre du Théâtre La Fenice est dirigé par Emmanuel Villaume.
Avec Patrizia Ciofi et Michael Maniaci.
LA RONDINE (DVD)
La Rondine - Maestro Villaume dirige le Washington National Opera Orchestra. Avec Ainhoa Arteta et Marcus Haddock.
"Emmanuel Villaume dirige l’orchestre et le choeur du Washington National Opera en portant attention aux nuances et à l’équilibre."
Eric Myers
Opera News
"Baguette intelligente et raffinée de Villaume."
Diana Leva
Musica & Dischi
"Emmanuel Villaume dirige les choeurs et l'orchestre de l' Opera National de Washington avec, alternativement, un punch vériste, de la douceur ou de la chaleur; offrant la meilleure défense de l' opera que j' ai jamais entendu."
Robert Levine
ClassicsToday.com
SOUVENIRS
Emmanuel Villaume dirige le Prague Philharmonia et la soprano Anna Netrebko dans des oeuvres de Charpentier, Grieg, Lehar et Offenbach.
"Sous la baguette subtile et attentionnée d’ Emmanuel Villaume, l’orchestre et le chœur de la Philharmonique de Prague excellent tout au long du concert, marquant bien les caractéristiques de chaque morceau. Ils font preuve de beaucoup de sensibilité, animés ou discrètement délicats, suivant ce que la situation exige, mais sans sentimentalité et sans dominer la cantatrice. Ils servent parfaitement la voix de Netrebko et celles de ses invités et contribuent efficacement à donner un effet d’ensemble très plaisant qui a été l’impression dominante laissée par ce récital."
Musicweb
FRENCH HEROINES - Airs d'opéras français
French Heroines - Airs d'opéras français, CD sous la marque Decca.
Emmanuel Villaume dirige l’Orchestre
Philharmonique de Monte-Carlo avec la soprano Nathalie Manfrino,
Œuvres de Gounod, Massenet, Delibes, Debussy.
Le chef Emmanuel Villaume a rendu de manière splendide le caractère "schmaltzy" de la partition.
Mark Thomas Ketterson, Opera News
Obtenant de l’orchestre une excellente interprétation, le chef Emmanuel Villaume apporte à la succession d’airs, oh combien fredonnables, de Lehar, une cadence et fluidité authentiques.
John von Rhein, Chicago Tribune
Avec sa direction magistrale de l’orchestre, le chef Emmanuel Villaume, a joué un rôle clé dans le succès de la production. Son sens du tempo et du rythme évidents dans la représentation n’ont jamais faibli ; ses introductions orchestrales à plusieurs numéro n’ont jamais occulté le dialogue avec la sonorité de l’orchestre. Quand la musique l’exigeait, comme au début du deuxième acte avec la danse hongroise, Villaume en a tiré une sonorité éclatante, et, à l’opposé, pour la chanson de Vilja, il a produit un son plus subtil.
Seen and Heard International
Les mélodies et les chansons de Lehar ,“Vilja”, “La valse de la Veuve Joyeuse”, “Vous me trouverez chez Maxim’s” et “Ah les femmes” , n’ont jamais été mieux interprétées que sous la direction habile du Lyric orchestra par Emmanuel Villaume.
Chicago Critic
Sous la direction d’ Emmanuel Villaume, l’orchestre est dans une forme superbe.
Betty Mohr, Southtownstar.com
Le chef d’orchestre Emmanuel Villaume a suscité un jeu d’une vitalité authentique et d’une fougue étincelante.
Lawrence Johnson, Chicago Classical Review
Le chef d’orchestre Emmanuel Villaume communique l’effervescence de cette partition vive et perpétuellement jeune. Ce fut une soirée merveilleuse.
Howard Kissell, New York Daily News
L’orchestre du Festival de Spoleto et la superstar du violon Sarah Chang soulèvent l’enthousiasme général -
Villaume et ses amis ont offert une musique bouleversante, baignée d’émotion.
Le deuxième grand spectacle orchestral du festival au Gaillard présentait deux des monuments les plus acclamés de la musique occidentale: la qualité de la musique que nous pouvons attendre des célèbres concerts du festival sous la direction d’Emmanuel Villaume.
La première partie de la soirée était consacrée au concerto pour violon en ré majeur Opus 77 de Johannes Brahms, le seul que nous a laissé le maître du romantisme allemand. La déesse du violon Sarah Chang — éminente soliste invitée cette année — nous a donné, brillamment appuyée par ses collègues de l’orchestre, une interprétation mémorable.
Villaume et compagnie ont apporté un soutien précis et sensible — avec en plus dans les longs passages d’orchestre un jeu spectaculaire de leur part. La foule des spectateurs a témoigné son appréciation par une ovation debout explosive, avant l’entracte.
Dans la Symphonie n°6 en si mineur (Pathétique), dès les premières plaintes du basson du premier mouvement, je savais que ce serait une représentation mémorable. Après la première apothéose glorieuse des cuivres, la musique laissait place au fameux thème du “désir ” qui semble tendre vers un bonheur tout juste hors d’atteinte. Elle se métamorphosait graduellement en une clameur angoissée, avec des attendrissements ardents rendu par le son lancinant des cordes auquel faisait écho le son douloureux des bois.
Le deuxième mouvement apportait un peu de légèreté avec une sorte de valse au rythme 5/4. Le passage suivant, une marche débonnaire caricaturale, était joué avec une sorte de gloire solennelle que je n’avais encore jamais entendue dans cette musique.
Pour le Finale, lorsque les musiciens abordaient le dernier gouffre sans fond de l’implacable tristesse de la musique, Villaume a tiré d’eux des déchirements aigus de pure douleur. Jamais auparavant je n’avais entendu d’un orchestre une aussi effroyable tristesse.
Lindsay Koob, Charleston City Paper